Normalement, je dis bien normalement, quand un rapport se fait,moncler pas cher, il s'agit avant tout, de faire un état des lieux ! C'est à dire, mentionner ce qui est dans le moment, et surtout ce qui a été fait pour en arriver à ce point !
Et là, je suis au regret de constater, que monsieur Gallois a raté son introduction, de même que ses conclusions !
Car il n'y a rien, mais alors rien de rien !
Il n'est fait aucune mention de ce qui est, en l'état ! C'est à dire, faire un tour de l'état du pays, et partant de là, aller chercher ce qui serait le mieux pour y remédier !
Ce n',louis vuitton pas cher;est ps qu'il faille rejeter certaines des recommandations de ce rapport, loin de là ! Mais si au départ, il est omis de dire ce qui est, comment pouvons nous juger de ce qui pourrait être fait ,sac louis vuitton! La est le dilemme de monsieur Gallois,doudoune moncler, qui, je le déplore, n'a pas voulu se noyer dans une querelle partisane. Et pourtant...
En sachant ce qui a été fait, pour faire que'il faudrait,moncler doudoune, il faudrait savoir avant tout, comment ne pas faire pour s'enfoncer encore plus dans la situation où nous sommes (enfin celle où on nous y a mise...).
Car de compétitivité, rien n'est mentionné sur le fait que pendant 10 ans rien n'a été fait, et je dirais même que pendant 5 ans, c'est tout le contraire de ce qu'il aurait fallu faire, qui a été fait ! Avec les largesses aux plus nantis (merci le bouclier fiscal et de l'autre paquet non moins fiscal) Ce qui est tu dans ce rapport,sac louis vuitton pas cher, et pourtant, tout part de là.
De largesses, il y en eu, et des centaines de milliards, afin de renflouer, parait il, les grosses sociétés (alors que l'effort aurait du être fait en directions des sous traitants et autres petits entrepreneurs) Il était même dit, à l'époque, que ces patrons, largement épaulés, feraient en sorte de maintenir notre économie, nos sociétés,louis vuitton, et surtout embaucher....
Et rien de cela n'aura été fait, bien au contraire, certains licenciaient, et surtout s'en mettaient plein les poches en gros salaires, primes, stocks options, actions gratuites, retraites dorées, et plein d'avantages, sans rien pour ceux qui travaillaient, les salariés à qui, pour la plupart, était demandé une baisse de salaire sinon.... c'était le licenciement, la fermeture, enfin, le chantage habituel !
Normalement, je dis bien normalement, quand un rapport se fait,moncler pas cher, il s'agit avant tout, de faire un état des lieux ! C'est à dire, mentionner ce qui est dans le moment, et surtout ce qui a été fait pour en arriver à ce point !
Et là, je suis au regret de constater, que monsieur Gallois a raté son introduction, de même que ses conclusions !
Car il n'y a rien, mais alors rien de rien !
Il n'est fait aucune mention de ce qui est, en l'état ! C'est à dire, faire un tour de l'état du pays, et partant de là, aller chercher ce qui serait le mieux pour y remédier !
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En sachant ce qui a été fait, pour faire que'il faudrait,moncler doudoune, il faudrait savoir avant tout, comment ne pas faire pour s'enfoncer encore plus dans la situation où nous sommes (enfin celle où on nous y a mise...).
Il aurait pu dresser un bilan,sac louis vuitton pas cher, montrer ce qu'il ne faut surtout pas faire, et ensuite, faire en sorte de redresser l'économie ,doudoune moncler pas cher!
Et là, ce rapport n'a rien.
Car de compétitivité, rien n'est mentionné sur le fait que pendant 10 ans rien n'a été fait, et je dirais même que pendant 5 ans, c'est tout le contraire de ce qu'il aurait fallu faire, qui a été fait ! Avec les largesses aux plus nantis (merci le bouclier fiscal et de l'autre paquet non moins fiscal) Ce qui est tu dans ce rapport,sac louis vuitton pas cher, et pourtant, tout part de là.
De largesses, il y en eu, et des centaines de milliards, afin de renflouer, parait il, les grosses sociétés (alors que l'effort aurait du être fait en directions des sous traitants et autres petits entrepreneurs) Il était même dit, à l'époque, que ces patrons, largement épaulés, feraient en sorte de maintenir notre économie, nos sociétés,louis vuitton, et surtout embaucher....
Et rien de cela n'aura été fait, bien au contraire, certains licenciaient, et surtout s'en mettaient plein les poches en gros salaires, primes, stocks options, actions gratuites, retraites dorées, et plein d'avantages, sans rien pour ceux qui travaillaient, les salariés à qui, pour la plupart, était demandé une baisse de salaire sinon.... c'était le licenciement, la fermeture, enfin, le chantage habituel !